Qu’est-ce que la variance au poker ?

Tous joueurs de poker, qu’ils soient novices ou vétérans ont déjà expérimenté l’omniprésence de la variance et ses effets (suite de défaite, perte de confiance, etc.). Le poker est en même temps un jeu nécessitant l’utilisation de techniques avancées associé à un élément de hasard issu de la distribution des cartes. Son influence sur le jeu ne peut être évité et il est important de connaître les actions et conséquences de celle-ci pour réduire ses effets.

Variance : le concept

La variance est caractérisée par des périodes de malchance subit par un joueur, l’expression « je run bad » est une « catchphrase » démontrant l’effet aléatoire de la variance et peut inciter certains joueurs superstitieux à croire que les cartes conspirent volontairement contre eux. La période associée à cette effet est nommée « downswing et upswing » et ces fluctuations des résultats sont uniquement associées au hasard qui influence grandement les gains et pertes du joueur sur le long terme.

Les facteurs influençant la variance

Les style de jeu du joueur est un des facteurs principaux influençant la variance au poker, un style de jeu incluant un nombre de risque élevé a tendance à augmenter la variance. Ensuite le type jeu au poker f peut favoriser la variance, Omaha a moins de variance que Hold’em ainsi que l’importance de la somme mise en jeu. En effet, plus la somme risquée par le joueur est conséquente, plus la variance sera élevée. Il existe d’autres facteurs pouvant influencer la variance mais cela restent les plus évident et les plus important en termes d’influence.

Équilibrer la chance

La variance au poker ne peut pas se mesurer que sur un nombre minimal de partie, du fait de son effet aléatoire. Elle peut se manifester de manière positive en faveur du joueur sur certaines parties et moins positive sur d’autres. La chance possède sa propre probabilité et est directement lié à la variance, elles ont tendances à s’équilibrer sur le long terme et quantifier la variance peut être réalisé en utilisant un paramètre appelé écart-type. Par exemple, sur 100 tirages de cartes, le taux de victoire et de faites uniquement en fonction du tirage devrait approcher plus ou moins d’une moyenne quantifiable par le gain et perte du joueur. Définir une part prédéfinie de hasard dans le poker n’a aucun sens car la variance est un paramètre que le joueur ne peut contrôler est reste voué à gérer sa partie avec ses effets à doubles tranchants.

Le poker : le royaume de la chance ou des probabilités ?
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